LA CONSTRUCTION

Le pont suspenseur
La toile se construit sur des supports naturels. L'araignée lâche un fil qui flotte dans l'air. Dès qu'il rencontre une tige ou une branche sur son chemin, il s'y fixe. L'araignée fait plusieurs allers et retours sur ce fil pour le renforcer par d'autres fils. Elle en fait un pont solide qu'on appelle le pont suspenseur. Elle ajoute souvent des fils de cadre.

 

Le centre
Ensuite, l'araignée fabrique un deuxième fil auquel elle se suspend pour faire un Y : le milieu va être le centre de la toile.

 

Les rayons
L'araignée file un à un les rayons à partir du centre de la toile : sa toile a bientôt l'air d'une roue de bicyclette.

 

La spirale provisoire
Pour pouvoir travailler avec précision, l'araignée va devoir construire un échafaudage provisoire: pour cela, elle tisse une spirale pas très serrée du centre vers l'extérieur.

 

La spirale collante
Maintenant que le réseau est stabilisé, il faut passer à la partie la plus importante du piège: la spirale définitive. Cette fois, l'araignée dévide son fil de soie de l'extérieur vers le centre et elle dépose dessus des goutelettes de colle. Au passage, elle enlève la spirale provisoire.

 

Voilà c'est fini. Il faut 1 à 2 heures à l'araignée pour faire sa toile. Mais si le vent ou un insecte abîme la toile, que fait l'araignée ? Elle ne répare pas vraiment. S'il y a un trou dans quelques mailles, inutile de raccommoder. Si un rayon est cassé, l'araignée ajoute rapidement quelques fils pour le fixer. Et si la toile est très abîmée, alors l'araignée la démolit entièrement et la mange, rien n'est perdu ! Puis elle en construit une autre, toute neuve.

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